Personnages de la Mythologie (Toutes Mythologies confondues)
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Personnages de la Mythologie (Toutes Mythologies confondues)
Description:
Dieux/Déesses - Héros - Divinités - Créatures Mythiques - Muses - Titans -
Toujours alphabétique avec une courte description.
Toujours alphabétique avec une courte description.
Créé le:
Mardi 15 Juin 2010
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⊰♥⊱ Agnès ⊰♥⊱,
Lundi 23 Avril 2012 à 3:22
•* Agnès •*
۞۞ Anguipède ۞۞
Mythlogie celtique.
Anguipède est une créature légendaire dont le corps finit en queue de serpent[1]. Équivalent du démon Abrasax, ce personnage symbolise les formes du mal issues de la Terre.
Le cavalier à l'anguipède représente un groupe sculptural de l'époque gallo-romaine, typique du panthéon gaulois, figurant un étrange guerrier divin, dressé sur son cheval cabré qui foule sous ses sabots un géant difforme dont les jambes, atrophiées, se finissent en queue de poisson ou de serpent !
Toutes les statues, plus ou moins mutilées, qui nous sont parvenues, représentent un étonnant couple divin, composé d'un Jupiter barbu, d'allure martiale, avec armes (?), bouclier, cuirasse et manteau de cavalier romain, piétinant, sous les sabots de sa monture, un étrange personnage, à grosse tête de poupon, le torse en avant, et les membres inférieurs s'achevant dans les replis sinueux d'un corps de serpent.
Ces groupes, probablement peints, étaient placés au sommet de fortes colonnes, érigées, semble-t-il, au voisinage de thermes, de sources cultuelles ou de plans d'eau.
De telles statues ont été trouvées à Corseul (Côtes-d'Armor), Briec (Finistère), Landudal (Finistère), Saint-Méloir-des-Bois (Côtes-d'Armor), Plouaret (Côtes-d'Armor), Plomelin (Finistère) et Plobannalec (Finistère). Elles sont également très présentes dans l'Est de la France (Grand, colonne de Merten), sur le site du Donon (cinq cavaliers à l'anguipède, trois autres sur colonnes).
Généralement découvertes lors de fouilles archéologiques, ces étranges sculptures sont aujourd'hui recueillies dans des musées qui les protègent et les présentent comme de précieux témoignages d'art d'un patrimoine religieux antique disparu.
Photo Colonne gallo-romaine de Jupiter à l'anguipède, à Arlon (Belgique)dans l'album de photos.
۞۞ Anguipède ۞۞
Mythlogie celtique.
Anguipède est une créature légendaire dont le corps finit en queue de serpent[1]. Équivalent du démon Abrasax, ce personnage symbolise les formes du mal issues de la Terre.
Le cavalier à l'anguipède représente un groupe sculptural de l'époque gallo-romaine, typique du panthéon gaulois, figurant un étrange guerrier divin, dressé sur son cheval cabré qui foule sous ses sabots un géant difforme dont les jambes, atrophiées, se finissent en queue de poisson ou de serpent !
Toutes les statues, plus ou moins mutilées, qui nous sont parvenues, représentent un étonnant couple divin, composé d'un Jupiter barbu, d'allure martiale, avec armes (?), bouclier, cuirasse et manteau de cavalier romain, piétinant, sous les sabots de sa monture, un étrange personnage, à grosse tête de poupon, le torse en avant, et les membres inférieurs s'achevant dans les replis sinueux d'un corps de serpent.
Ces groupes, probablement peints, étaient placés au sommet de fortes colonnes, érigées, semble-t-il, au voisinage de thermes, de sources cultuelles ou de plans d'eau.
De telles statues ont été trouvées à Corseul (Côtes-d'Armor), Briec (Finistère), Landudal (Finistère), Saint-Méloir-des-Bois (Côtes-d'Armor), Plouaret (Côtes-d'Armor), Plomelin (Finistère) et Plobannalec (Finistère). Elles sont également très présentes dans l'Est de la France (Grand, colonne de Merten), sur le site du Donon (cinq cavaliers à l'anguipède, trois autres sur colonnes).
Généralement découvertes lors de fouilles archéologiques, ces étranges sculptures sont aujourd'hui recueillies dans des musées qui les protègent et les présentent comme de précieux témoignages d'art d'un patrimoine religieux antique disparu.
Photo Colonne gallo-romaine de Jupiter à l'anguipède, à Arlon (Belgique)dans l'album de photos.
eliane trovato,
Mardi 10 Avril 2012 à 9:53
ARISTOTE
BIOGRAPHIE ARISTOTE
Après la mort prématurée de son père médecin, Aristote intègre l'académie de Platon. A la mort du philosophe, il apprend les subtilités de l'art politique aux côtés du tyran Hermias d'Atarnée. En 343, l'élève Aristote, appelé par Philippe roi de macédoine, devient précepteur et responsable de l'éducation du jeune Alexandre le Grand. A son retour à Athènes, il fonde sa propre école, le Lycée, où il enseigne pendant treize ans. Mais sa réputation de partisan de la Macédoine l'oblige, à la mort d'Alexandre, à quitter Athènes et à se réfugier dans une propriété héritée de sa mère, à Chalcis, où il meurt à l'âge de soixante trois ans. Son oeuvre est considérable et touche l'ensemble des domaines de la connaissance. Il oppose à la méthode platonicienne du dialogue et au concept de monde des idées, un empirisme moins élitiste qui réhabilite les données de l'expérience. Elaborant dans 'L' organon' le principe de déduction sous la forme du syllogisme, il travaille sur la signification de l'être en tant qu'être et établit les fondements de la théologie dans 'La métaphysique', qui restera un ouvrage de référence pour la pensée médiévale juive, chrétienne et musulmane. La cosmologie, la biologie et l'observation de la nature seront les thèmes de plusieurs traités. Le philosophe ne négligera pas pour autant la politique et la morale, où, développant une conception finaliste de l'essence de la cité, il se prononcera pour la recherche d'un bien suprême menant à la vertu : le Bonheur.
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BIOGRAPHIE ARISTOTE
Après la mort prématurée de son père médecin, Aristote intègre l'académie de Platon. A la mort du philosophe, il apprend les subtilités de l'art politique aux côtés du tyran Hermias d'Atarnée. En 343, l'élève Aristote, appelé par Philippe roi de macédoine, devient précepteur et responsable de l'éducation du jeune Alexandre le Grand. A son retour à Athènes, il fonde sa propre école, le Lycée, où il enseigne pendant treize ans. Mais sa réputation de partisan de la Macédoine l'oblige, à la mort d'Alexandre, à quitter Athènes et à se réfugier dans une propriété héritée de sa mère, à Chalcis, où il meurt à l'âge de soixante trois ans. Son oeuvre est considérable et touche l'ensemble des domaines de la connaissance. Il oppose à la méthode platonicienne du dialogue et au concept de monde des idées, un empirisme moins élitiste qui réhabilite les données de l'expérience. Elaborant dans 'L' organon' le principe de déduction sous la forme du syllogisme, il travaille sur la signification de l'être en tant qu'être et établit les fondements de la théologie dans 'La métaphysique', qui restera un ouvrage de référence pour la pensée médiévale juive, chrétienne et musulmane. La cosmologie, la biologie et l'observation de la nature seront les thèmes de plusieurs traités. Le philosophe ne négligera pas pour autant la politique et la morale, où, développant une conception finaliste de l'essence de la cité, il se prononcera pour la recherche d'un bien suprême menant à la vertu : le Bonheur.
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eliane trovato,
Lundi 9 Avril 2012 à 11:33
PYRRHUS
Pyrrhus, ou Néoptolème
Autres héros grecs de la Guerre de Troie
Pyrrhus, ou Néoptolème, fils d'Achille et de Déidamie, fut élevé à la cour de son aïeul maternel, Lycoméde, roi de Scyros, jusqu'à la mort de son père. Un oracle ayant alors déclaré que la ville de Troie ne pouvait être prise s'il n'y avait parmi les assiégeants quelqu'un des descendants d'Éaque, les Grecs envoyèrent chercher Pyrrhus qui, à cette époque, n'avait que dix-huit ans.
À peine arrivé à Troie, il fut chargé d'accompagner Ulysse et Diomède à Lemnos, afin de décider Philoctète à venir avec les flèches d'Hercule rejoindre l'armée des Grecs.
Lors de la prise de la ville, Pyrrhus, à la tête de ses soldats, envahit le palais de Priam, tue, sous les yeux du roi, son fils Politès, tue Priam lui-mème, sans égard pour sa vieillesse, précipite du haut des remparts le jeune Astyanax, fils d'Andromaque et d’Hector, et enfin réclame Polyxène pour l'immoler aux mânes de son père.
Dans le partage des esclaves, il eut Andromaque, veuve d'Hector, qu'il aima jusqu'à la préférer à Hermione, son épouse ; ce qui fut cause de sa mort. Cette femme, méprisée et jalouse, excita contre lui Oreste dont elle était aveuglément aimée.
Un jour que Pyrrhus était allé à Delphes pour apaiser Apollon contre lequel il avait fait des imprécations au sujet de la mort d'Achille, Oreste fit courir le bruit qu'il n'y était venu que pour piller les trésors du temple. Les Delphiens prirent les armes, et Pyrrhus tomba sous leurs traits au pied de l'autel.
À la Phthiotide, royaume de Pélée, il ajouta l'Épire, où sa dynastie se continua. Des trois fils qu'il eut d'Andromaque, Molossus seul régna après lui.
Pyrrhus, ou Néoptolème
Autres héros grecs de la Guerre de Troie
Pyrrhus, ou Néoptolème, fils d'Achille et de Déidamie, fut élevé à la cour de son aïeul maternel, Lycoméde, roi de Scyros, jusqu'à la mort de son père. Un oracle ayant alors déclaré que la ville de Troie ne pouvait être prise s'il n'y avait parmi les assiégeants quelqu'un des descendants d'Éaque, les Grecs envoyèrent chercher Pyrrhus qui, à cette époque, n'avait que dix-huit ans.
À peine arrivé à Troie, il fut chargé d'accompagner Ulysse et Diomède à Lemnos, afin de décider Philoctète à venir avec les flèches d'Hercule rejoindre l'armée des Grecs.
Lors de la prise de la ville, Pyrrhus, à la tête de ses soldats, envahit le palais de Priam, tue, sous les yeux du roi, son fils Politès, tue Priam lui-mème, sans égard pour sa vieillesse, précipite du haut des remparts le jeune Astyanax, fils d'Andromaque et d’Hector, et enfin réclame Polyxène pour l'immoler aux mânes de son père.
Dans le partage des esclaves, il eut Andromaque, veuve d'Hector, qu'il aima jusqu'à la préférer à Hermione, son épouse ; ce qui fut cause de sa mort. Cette femme, méprisée et jalouse, excita contre lui Oreste dont elle était aveuglément aimée.
Un jour que Pyrrhus était allé à Delphes pour apaiser Apollon contre lequel il avait fait des imprécations au sujet de la mort d'Achille, Oreste fit courir le bruit qu'il n'y était venu que pour piller les trésors du temple. Les Delphiens prirent les armes, et Pyrrhus tomba sous leurs traits au pied de l'autel.
À la Phthiotide, royaume de Pélée, il ajouta l'Épire, où sa dynastie se continua. Des trois fils qu'il eut d'Andromaque, Molossus seul régna après lui.
eliane trovato,
Vendredi 6 Avril 2012 à 6:48
Asclépios
Asclépios était à la fois un héros et également le dieu de la médecine. Fils d'Apollon et de Coronis (ou selon une autre version, d'Arsinoé), il grandissait près du Centaure Chiron, comme tous les hommes notables de son époque. Le Centaure avisé lui enseigna la médecine, pour laquelle Asclépios fit preuve d'un talent rare. On raconte que la déesse Athéna lui avait remis le sang de la Gorgone qui avait été décapitée par Persée. Le sang qui coulait du côté droit était si bénéfique que grâce à lui Aslépios parvenait même à ressusciter les morts.
C'est d'ailleurs en raison de ce dernier succès que Zeus, de peur qu'il ne vienne perturber l'ordre du monde, le foudroya. Pour se venger de la mort de son fils Apollon tua les Cyclopes. Hépione était son épouse et on dit qu'il eut deux fils: Podalirios et Machaon, qui étaient tous deux médecins et cinq filles: Aceso, Jase Panacée, Eglie, Hygie. A sa mort, il fut métamorphosé en la constellation du serpent.
Hygie, la plus importante des filles dAsclépios, est la personnification de la santé morale et physique. Aucun mythe ne fait particulièrement référence à elle. Elle fait partie de l'entourage d'Asclépios et est vénérée avec lui. L'art de la médecine détenu par Asclépios fut perpétué par ses descendants, les Asclépiades, dont le plus connu est Hippocrate.
Asclépios était à la fois un héros et également le dieu de la médecine. Fils d'Apollon et de Coronis (ou selon une autre version, d'Arsinoé), il grandissait près du Centaure Chiron, comme tous les hommes notables de son époque. Le Centaure avisé lui enseigna la médecine, pour laquelle Asclépios fit preuve d'un talent rare. On raconte que la déesse Athéna lui avait remis le sang de la Gorgone qui avait été décapitée par Persée. Le sang qui coulait du côté droit était si bénéfique que grâce à lui Aslépios parvenait même à ressusciter les morts.
C'est d'ailleurs en raison de ce dernier succès que Zeus, de peur qu'il ne vienne perturber l'ordre du monde, le foudroya. Pour se venger de la mort de son fils Apollon tua les Cyclopes. Hépione était son épouse et on dit qu'il eut deux fils: Podalirios et Machaon, qui étaient tous deux médecins et cinq filles: Aceso, Jase Panacée, Eglie, Hygie. A sa mort, il fut métamorphosé en la constellation du serpent.
Hygie, la plus importante des filles dAsclépios, est la personnification de la santé morale et physique. Aucun mythe ne fait particulièrement référence à elle. Elle fait partie de l'entourage d'Asclépios et est vénérée avec lui. L'art de la médecine détenu par Asclépios fut perpétué par ses descendants, les Asclépiades, dont le plus connu est Hippocrate.
eliane trovato,
Mardi 3 Avril 2012 à 1:09
GRIGORI
Dans la mythologie juive, les Grigori sont des êtres célestes descendus sur terre pour surveiller les hommes, mais qui se sont mariés avec des femmes humaines et ont eu des enfants, appelés nephilim. Les « fils de Dieu » se réfèrent aux anges dans l'Ancien Testament :
Lorsque les hommes eurent commencé à se multiplier sur la face de la terre, et que des filles leur furent nées,
les fils de Dieu virent que les filles des hommes étaient belles, et ils en prirent pour femmes parmi toutes celles qu’ils choisirent.
Alors YHWH dit : Mon esprit ne jugera plus l'homme pour ses fautes, car l’homme est fait de chair, et ses jours seront de cent vingt ans.
Les Nephilim se trouvaient sur la terre en ces jours-là, et aussi après cela, quand les fils du vrai Dieu continuèrent d’avoir des rapports avec les filles des hommes et qu’elles leur donnèrent des fils: ils furent les hommes forts du temps jadis, les hommes de renom2.
La tradition juive regarde les Grigori comme des anges déchus3, mais le mythe peut être un fragment d'une mythologie païenne, où les dieux se croisaient avec des humains pour produire des héros4.
Dans la mythologie juive, les Grigori sont des êtres célestes descendus sur terre pour surveiller les hommes, mais qui se sont mariés avec des femmes humaines et ont eu des enfants, appelés nephilim. Les « fils de Dieu » se réfèrent aux anges dans l'Ancien Testament :
Lorsque les hommes eurent commencé à se multiplier sur la face de la terre, et que des filles leur furent nées,
les fils de Dieu virent que les filles des hommes étaient belles, et ils en prirent pour femmes parmi toutes celles qu’ils choisirent.
Alors YHWH dit : Mon esprit ne jugera plus l'homme pour ses fautes, car l’homme est fait de chair, et ses jours seront de cent vingt ans.
Les Nephilim se trouvaient sur la terre en ces jours-là, et aussi après cela, quand les fils du vrai Dieu continuèrent d’avoir des rapports avec les filles des hommes et qu’elles leur donnèrent des fils: ils furent les hommes forts du temps jadis, les hommes de renom2.
La tradition juive regarde les Grigori comme des anges déchus3, mais le mythe peut être un fragment d'une mythologie païenne, où les dieux se croisaient avec des humains pour produire des héros4.
⊰♥⊱ Agnès ⊰♥⊱,
Vendredi 30 Mars 2012 à 7:36
•* Agnès •*
۞۞ Mythologie celtique Irlandaise ۞۞
Le dieu Lug.
Lug est un dieu gaulois associé à la lumière stellaire, complémentaire de Belenos/Grannos associé(s) à la lumière solaire. Lug apparaît en petit père de la création, véritable spécialiste de la communication et protecteur des arts. Sa fête était célébrée au jour de la Lugnasad, le 1er août et parfois les jours suivants. Il est aussi présent sous des formes variées et complexes dans la mythologie celtique des îles britanniques.
Issu du couple indo-européen des Dioscures, les Jumeaux divins, une des plus anciennes figures du panthéon indo-européen. Lug Samildanach « aux multiples arts », par son intervention restaure l'ordre et le droit lorsque les autres dieux sont tombés.
Un dieu panceltique :
Lug dans la mythologie celtique gauloise
Lug a pour emblème symbolique la lance, la harpe, le sanglier et la fronde, mais aussi plus trivialement la tige ou paille, le fil ou la corde, le crin ou le poil, le lien ou l'attache.
L'importance de Lugos, *Lugus en Gaule et dans les régions anciennement celtes est attestée par un certain nombre de toponymes dont les plus connus sont Lugdunum (Lyon), Laon en France ou encore Legnica en Pologne actuelle.
Jules César, dans ses Commentaires sur la Guerre des Gaules tente de l'identifier au dieu latin Mercure et le présente comme le plus haut dieu gaulois: « Le dieu qu’ils honorent le plus est Mercure : ses statues sont les plus nombreuses, ils le considèrent comme l’inventeur de tous les arts, il est pour eux le dieu qui indique la route à suivre, qui guide le voyageur, il est celui qui est le plus capable de faire gagner de l’argent et de protéger le commerce. » Les historiens des religions, plutôt qu'une assimilation stricto sensu au Mercure romain, voient dans la description de ce Lugus Mercurius l’équivalent du Lug Samildanach mobilisateur des fonctions souveraines et artisanales.
Lug dans la mythologie celtique galloise.
Lug est appelé Llew Llaw Gyffes (« à la main adroite ») au Pays de Galles. Il apparaît dans la littérature dans les récits des Mabinogion[5]. Llevelys est un *Lugus aux paroles de miel dont le rôle est de conseiller et d'aider son frère Lludd à remettre en ordre son royaume menacé.
Lug dans la mythologie celtique irlandaise :
En Irlande, il est mentionné notamment dans le Cath Maighe Tuireadh, la « Bataille de Mag Tured » et dans le Táin Bó Cúailnge, la « Rafle des Vaches de Cooley ». De nos jours, Lug est présent dans la fête du 1er août : Lugnasad (Lûnasa en graphie moderne).
Les Tuatha Dé Danann
Selon les sources irlandaises, la société divine est structurée de la même manière que la société humaine, et l'organisation des Tuatha Dé Danann, les Gens de la tribu de Dana hiérarchisée en trois classes fonctionnelles. La société divine[6] est articulée autour du roi représentant la société entière, Lug Samildanach ou Nuada, le roi des dieux, avec la fonction sacerdotale représentée par Dagda, le dieu-druide, la fonction guerrière prise par Ogmios, le dieu de la magie guerrière et du savoir, la fonction artisanale étant prise par Goibniu, le forgeron, Credne, le bronzier, Luchta, le charpentier. Participent aux trois fonctions : Diancecht, le médecin, Oengus ou Mac Oc qui incarne la jeunesse et Brigit, la déesse des poètes, des forgerons et des médecins.
Ce schéma correspond à l'idéologie tripartite des Indo-Européens telle qu’elle a été étudiée par Georges Dumézil. Cependant, Lug est par essence rétif au classement et "bénéficie d'une indépendance fonctionnelle héritée". Il est au-dessus car il peut assumer toutes les fonctions (il est le dieu-roi). L'un de ses surnoms est Samildanach, le « polytechnicien » en ce sens qu'il maîtrise tous les arts, toutes les sciences.
Genèse et initiation de Lug
Lug est le fils de Cian et Eithne, il est aussi apparenté aux Fomoires par son grand-père maternel Balor, qu'il tue avec son lance-pierre, conformément à une prophétie. Dans le récit de la conception de Lug, on reconnaît la légende héritée du Dioscure survivant, né de l'Aurore qui triomphe de son grand-père Balor, celui-ci s'efforçant d'empêcher le renouvellement du cycle cosmique.
Lug n'est pas admis d'emblée chez les dieux. Il lui faut surmonter une initiation pour être incorporé à la société des dieux.
Alors qu'il se présente à la résidence du roi Nuada, à l'occasion d'une fête, le Portier lui refuse l'accès. Lug affirme qu'il peut être utile, on lui répond par la négative ; c'est ainsi qu'il est successivement charpentier, forgeron, échanson, champion, magicien, harpiste, poète et historien. C'est en qualité de joueur d'échecs qu'il est accepté, et dispute une partie avec le roi qu'il bat. Cette partie est purement symbolique puisqu'il s’agit d’une joute intellectuelle à l'issue de laquelle, Lug prend le pouvoir du monde.
On le retrouve combattant avec son fils Cúchulainn, lors de l'invasion de l'Ulster par la reine Medb.
Multiples fonctions de Lug
Un autre de ses nombreux surnoms est lamfada « au long bras », comme le dieu indien Savitar, l'impulseur aux grands bras « qui assure à chacun sa place » . Cet épithète confirme l'universalité de ses pouvoirs. Il maîtrise la création, les échanges, la pensée et la beauté, c'est un magicien, un guerrier et un artisan qui peut aussi se montrer vindicatif et obscur[réf. nécessaire].
Il possède une lance magique, arme mortelle à chaque coup mais qui sert aussi à l'adoubement royal ; elle est inséparable du Chaudron du Dagda rempli de sang, il faut qu'elle y soit plongée pour éviter qu'elle ne détruise tout autour d'elle ; il se sert aussi d’une fronde redoutable. Pour les arts, il a une harpe qui joue de la musique toute seule, mais dont il sait se servir admirablement : elle peut endormir, faire pleurer ou rire.
Dieu magicien, il protège son camp en gesticulant d'un bras, sautant à cloche-pied et en fermant un œil. Georges Dumézil a tenté de faire un parallèle entre Lug et le dieu borgne scandinave Odin ou son corolaire védique Varuna, mais a finalement renoncé à cette comparaison pour le domaine celtique. La posture de Lug est une mimique rituelle, pas une mutilation. Philippe Jouët voit dans la posture « sur un pied, avec un œil et une main » une rite de l'année où Lug, Dioscure guérisseur, mime la mutilation du cycle qui s'achève.
Dans le Táin Bó Cúailnge, Lug guérit Cúchulainn en accord avec sa fonction de médecin dioscurique.
Comme la Morrigan, il apparaît parfois sous la forme d’un corbeau.
Lug et le monothéisme
L'omnipotence de Lug a fait dire à certains[réf. nécessaire] que le druidisme était une religion relevant du monothéisme, tous les autres dieux n'étant que ses avatars. Cette thèse est invérifiable. Elle est par ailleurs incompatible avec les travaux de mythologie comparée sur le domaine des dieux indo-Européens, dont les structures des panthéons polythéistes sont relativement similaires.
Source Wikipedia.
Illustration de la lance de Lug dans l'album de photos.
۞۞ Mythologie celtique Irlandaise ۞۞
Le dieu Lug.
Lug est un dieu gaulois associé à la lumière stellaire, complémentaire de Belenos/Grannos associé(s) à la lumière solaire. Lug apparaît en petit père de la création, véritable spécialiste de la communication et protecteur des arts. Sa fête était célébrée au jour de la Lugnasad, le 1er août et parfois les jours suivants. Il est aussi présent sous des formes variées et complexes dans la mythologie celtique des îles britanniques.
Issu du couple indo-européen des Dioscures, les Jumeaux divins, une des plus anciennes figures du panthéon indo-européen. Lug Samildanach « aux multiples arts », par son intervention restaure l'ordre et le droit lorsque les autres dieux sont tombés.
Un dieu panceltique :
Lug dans la mythologie celtique gauloise
Lug a pour emblème symbolique la lance, la harpe, le sanglier et la fronde, mais aussi plus trivialement la tige ou paille, le fil ou la corde, le crin ou le poil, le lien ou l'attache.
L'importance de Lugos, *Lugus en Gaule et dans les régions anciennement celtes est attestée par un certain nombre de toponymes dont les plus connus sont Lugdunum (Lyon), Laon en France ou encore Legnica en Pologne actuelle.
Jules César, dans ses Commentaires sur la Guerre des Gaules tente de l'identifier au dieu latin Mercure et le présente comme le plus haut dieu gaulois: « Le dieu qu’ils honorent le plus est Mercure : ses statues sont les plus nombreuses, ils le considèrent comme l’inventeur de tous les arts, il est pour eux le dieu qui indique la route à suivre, qui guide le voyageur, il est celui qui est le plus capable de faire gagner de l’argent et de protéger le commerce. » Les historiens des religions, plutôt qu'une assimilation stricto sensu au Mercure romain, voient dans la description de ce Lugus Mercurius l’équivalent du Lug Samildanach mobilisateur des fonctions souveraines et artisanales.
Lug dans la mythologie celtique galloise.
Lug est appelé Llew Llaw Gyffes (« à la main adroite ») au Pays de Galles. Il apparaît dans la littérature dans les récits des Mabinogion[5]. Llevelys est un *Lugus aux paroles de miel dont le rôle est de conseiller et d'aider son frère Lludd à remettre en ordre son royaume menacé.
Lug dans la mythologie celtique irlandaise :
En Irlande, il est mentionné notamment dans le Cath Maighe Tuireadh, la « Bataille de Mag Tured » et dans le Táin Bó Cúailnge, la « Rafle des Vaches de Cooley ». De nos jours, Lug est présent dans la fête du 1er août : Lugnasad (Lûnasa en graphie moderne).
Les Tuatha Dé Danann
Selon les sources irlandaises, la société divine est structurée de la même manière que la société humaine, et l'organisation des Tuatha Dé Danann, les Gens de la tribu de Dana hiérarchisée en trois classes fonctionnelles. La société divine[6] est articulée autour du roi représentant la société entière, Lug Samildanach ou Nuada, le roi des dieux, avec la fonction sacerdotale représentée par Dagda, le dieu-druide, la fonction guerrière prise par Ogmios, le dieu de la magie guerrière et du savoir, la fonction artisanale étant prise par Goibniu, le forgeron, Credne, le bronzier, Luchta, le charpentier. Participent aux trois fonctions : Diancecht, le médecin, Oengus ou Mac Oc qui incarne la jeunesse et Brigit, la déesse des poètes, des forgerons et des médecins.
Ce schéma correspond à l'idéologie tripartite des Indo-Européens telle qu’elle a été étudiée par Georges Dumézil. Cependant, Lug est par essence rétif au classement et "bénéficie d'une indépendance fonctionnelle héritée". Il est au-dessus car il peut assumer toutes les fonctions (il est le dieu-roi). L'un de ses surnoms est Samildanach, le « polytechnicien » en ce sens qu'il maîtrise tous les arts, toutes les sciences.
Genèse et initiation de Lug
Lug est le fils de Cian et Eithne, il est aussi apparenté aux Fomoires par son grand-père maternel Balor, qu'il tue avec son lance-pierre, conformément à une prophétie. Dans le récit de la conception de Lug, on reconnaît la légende héritée du Dioscure survivant, né de l'Aurore qui triomphe de son grand-père Balor, celui-ci s'efforçant d'empêcher le renouvellement du cycle cosmique.
Lug n'est pas admis d'emblée chez les dieux. Il lui faut surmonter une initiation pour être incorporé à la société des dieux.
Alors qu'il se présente à la résidence du roi Nuada, à l'occasion d'une fête, le Portier lui refuse l'accès. Lug affirme qu'il peut être utile, on lui répond par la négative ; c'est ainsi qu'il est successivement charpentier, forgeron, échanson, champion, magicien, harpiste, poète et historien. C'est en qualité de joueur d'échecs qu'il est accepté, et dispute une partie avec le roi qu'il bat. Cette partie est purement symbolique puisqu'il s’agit d’une joute intellectuelle à l'issue de laquelle, Lug prend le pouvoir du monde.
On le retrouve combattant avec son fils Cúchulainn, lors de l'invasion de l'Ulster par la reine Medb.
Multiples fonctions de Lug
Un autre de ses nombreux surnoms est lamfada « au long bras », comme le dieu indien Savitar, l'impulseur aux grands bras « qui assure à chacun sa place » . Cet épithète confirme l'universalité de ses pouvoirs. Il maîtrise la création, les échanges, la pensée et la beauté, c'est un magicien, un guerrier et un artisan qui peut aussi se montrer vindicatif et obscur[réf. nécessaire].
Il possède une lance magique, arme mortelle à chaque coup mais qui sert aussi à l'adoubement royal ; elle est inséparable du Chaudron du Dagda rempli de sang, il faut qu'elle y soit plongée pour éviter qu'elle ne détruise tout autour d'elle ; il se sert aussi d’une fronde redoutable. Pour les arts, il a une harpe qui joue de la musique toute seule, mais dont il sait se servir admirablement : elle peut endormir, faire pleurer ou rire.
Dieu magicien, il protège son camp en gesticulant d'un bras, sautant à cloche-pied et en fermant un œil. Georges Dumézil a tenté de faire un parallèle entre Lug et le dieu borgne scandinave Odin ou son corolaire védique Varuna, mais a finalement renoncé à cette comparaison pour le domaine celtique. La posture de Lug est une mimique rituelle, pas une mutilation. Philippe Jouët voit dans la posture « sur un pied, avec un œil et une main » une rite de l'année où Lug, Dioscure guérisseur, mime la mutilation du cycle qui s'achève.
Dans le Táin Bó Cúailnge, Lug guérit Cúchulainn en accord avec sa fonction de médecin dioscurique.
Comme la Morrigan, il apparaît parfois sous la forme d’un corbeau.
Lug et le monothéisme
L'omnipotence de Lug a fait dire à certains[réf. nécessaire] que le druidisme était une religion relevant du monothéisme, tous les autres dieux n'étant que ses avatars. Cette thèse est invérifiable. Elle est par ailleurs incompatible avec les travaux de mythologie comparée sur le domaine des dieux indo-Européens, dont les structures des panthéons polythéistes sont relativement similaires.
Source Wikipedia.
Illustration de la lance de Lug dans l'album de photos.
⊰♥⊱ Agnès ⊰♥⊱,
Mercredi 28 Mars 2012 à 4:13
•* Agnès •*
Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ Mythologie Japonaise Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ
A l'origine, la mythologie japonaise est basée sur le Shintô qui est une religion polythéiste tribale importée au Japon pendant la période Yayoi par des émigrants de Corée et de Mongolie. Elle s'est probablement mélangée à la religion des peuples indigènes qui vivaient au Japon. Comme l'écriture n'apparaît au Japon qu'après l'importation de la culture chinoise, nous savons très peu de chose de cette forme primitive.
Les japonais considéraient que toutes les choses de ce monde avaient leur propre spiritualité, et dans une société agricole basée sur la culture de riz comme au Japon rien ne peut pas exister sans une unification et une harmonie parfaite parmi toutes les choses de cette terre : montagnes, fleuves, le soleil, pluie, tonnerre, animaux...
La traduction de kami par dieu ou déesse (dans la tradition grecque et Romaine panthéiste) est quelque peu réductrice, c'est pour cela que le terme kami sera utilisé dans le reste du document. Il y a "huit cents myriades" de kami, (le nombre huit est employé pour indiquer un très grand nombre), chiffre tout juste exagéré si on tient compte que les roches, les animaux, les arbres, les saisons, toutes les forces de la nature, les émotions, et les personnes peuvent être associé à un kami. L'âme des morts est aussi un kami.
Les tout premiers livres de Shintô furent le Kojiki et le Nihon shoki (Chroniques du Japon)
Le Kojiki qui date de 712 de notre ère est une compilation des croyances, des récits de la vie des dieux et des histoires politiques. Ce recueil des récits du conteur Hieda no Arei a été transcrit par Ô no Yasumaro. Il fut envoyé par l'impératrice Gemmei pour recueillir les divers récits et légendes du Japon. Huit ans plus tard. fut écrit le Nihongi (ou Nihon shoki).
Le Ryôbu-Shintô, la forme japonaise du bouddhisme, considérait que tous les kami japonais n’étaient que des manifestations locales des divinités bouddhiques.
Source Mythologica.
Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ Mythologie Japonaise Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ
A l'origine, la mythologie japonaise est basée sur le Shintô qui est une religion polythéiste tribale importée au Japon pendant la période Yayoi par des émigrants de Corée et de Mongolie. Elle s'est probablement mélangée à la religion des peuples indigènes qui vivaient au Japon. Comme l'écriture n'apparaît au Japon qu'après l'importation de la culture chinoise, nous savons très peu de chose de cette forme primitive.
Les japonais considéraient que toutes les choses de ce monde avaient leur propre spiritualité, et dans une société agricole basée sur la culture de riz comme au Japon rien ne peut pas exister sans une unification et une harmonie parfaite parmi toutes les choses de cette terre : montagnes, fleuves, le soleil, pluie, tonnerre, animaux...
La traduction de kami par dieu ou déesse (dans la tradition grecque et Romaine panthéiste) est quelque peu réductrice, c'est pour cela que le terme kami sera utilisé dans le reste du document. Il y a "huit cents myriades" de kami, (le nombre huit est employé pour indiquer un très grand nombre), chiffre tout juste exagéré si on tient compte que les roches, les animaux, les arbres, les saisons, toutes les forces de la nature, les émotions, et les personnes peuvent être associé à un kami. L'âme des morts est aussi un kami.
Les tout premiers livres de Shintô furent le Kojiki et le Nihon shoki (Chroniques du Japon)
Le Kojiki qui date de 712 de notre ère est une compilation des croyances, des récits de la vie des dieux et des histoires politiques. Ce recueil des récits du conteur Hieda no Arei a été transcrit par Ô no Yasumaro. Il fut envoyé par l'impératrice Gemmei pour recueillir les divers récits et légendes du Japon. Huit ans plus tard. fut écrit le Nihongi (ou Nihon shoki).
Le Ryôbu-Shintô, la forme japonaise du bouddhisme, considérait que tous les kami japonais n’étaient que des manifestations locales des divinités bouddhiques.
Source Mythologica.
⊰♥⊱ Agnès ⊰♥⊱,
Lundi 26 Mars 2012 à 4:01
•* Agnès •*
Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ Mythologie chinoise Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ
La mythologie chinoise est connue grâce à des textes datant essentiellement de la dynastie Han. La plus importante source est le Shanhaijing « Livre des Monts et des Mers ». N’ayant guère plus de 2000 ans d’âge, ces écrits peuvent être considérés comme récents. De plus, ils ont été rédigés par des lettrés qui ont parfois réinterprété la mythologie conformément à leurs conceptions philosophiques. Ils ont ainsi transformé les plus importants dieux en des souverains vertueux ou mauvais ayant régné à une époque très ancienne.
On peut cependant avoir une idée assez précise de ce qu’était la mythologie chinoise « originelle » en la comparant avec celles des autres peuples de l’Extrême-Orient. En étendant la comparaison à toute l’Eurasie, on s’aperçoit qu’une grande partie de cette mythologie est d’origine indo-européenne. Elle possède donc des ressemblances tout à fait frappantes avec la mythologie germanique, grecque ou celle des peuples slaves et scandinaves. Cela est dû à l'arrivée aux abords de la Chine d'un peuple indo-européen, les Tokhariens, il y a plus de 3000 ans. Les Chinois de l’Antiquité les appelaient les Rong-Chiens (Quan-Rong), le terme « Rong » étant appliqué à tous les barbares occidentaux.
Dans tout l’Extrême-Orient et l’Océanie, il existait un dualisme cosmologique opposant deux principes, d’une part la lumière, le soleil et le feu, d’autre part l’obscurité, la lune et l’eau. Le premier principe était généralement représenté par un oiseau. En Chine, il s’agissait d’un corbeau. L’oiseau solaire est l’un des thèmes privilégiés de la dynastie Shang, la première dynastie chinoise dont l’existence est attestée par l’archéologie. Le second principe était représenté par un serpent ou un animal aquatique. La mère de Shun, l’un des souverains mythiques de la Chine, était du clan du serpent, et son père était du clan de l’oiseau. Shun était donc issu de l’union des deux principes. Ce mythe illustre également le totémisme de l’ancienne société chinoise, selon lequel chaque clan avait un animal ancêtre, ainsi que l’exogamie, qui exigeait que les époux soient issus de clans différents.
Xie était l’ancêtre des Shang et sa mère s’appelait Jiandi. Un jour, elle alla se baigner avec ses sœurs dans la rivière de la colline Obscure. Un oiseau noir (hirondelle ou corbeau) passa en tenant un œuf multicolore dans son bec. Il le laissa tomber. Jiandi le prit et le mit dans sa bouche, mais elle l’avala par mégarde. À la suite de cela, elle conçut Xie. Il s’agit d’une forme particulière d’union des deux principes cosmiques, puisque ce mythe fait intervenir d’une part l’eau et l’obscurité, d’autre part un oiseau.
Le soleil résidait sur un arbre, appelé Fusang ou Kongsang. Il se levait également de cet arbre, au matin, pour se coucher sur un autre arbre situé à l’ouest. Autrefois, il y avait dix soleils. Un jour, ils se levèrent tous en même temps, infligeant aux hommes une chaleur intolérable. Yao en abattit neuf avec des flèches, si bien qu’il n’en resta plus qu’un seul. Selon la plupart des textes, Yao demanda à l'archer Yi d’abattre les soleils au lieu de le faire lui-même, mais c’est le résultat du croisement des mythologies chinoise et indo-européenne, car Yi est un héros indo-européen. Ce mythe des soleils surnuméraires existe chez d’autres peuples de l’Extrême-Orient, de la Sibérie et même chez certains Amérindiens, preuve de son ancienneté.
On peut également mentionner le mythe de la séparation du ciel et de la terre, qui étaient autrefois très proches.
Il importe de signaler qu'aucun de ces mythes ne possède le moindre équivalent dans la mythologie indo-européenne.
La création du monde résulte de la mort d’un géant, Pangu, qui sortit d'un oeuf qui était alors le monde. Son souffle devint le vent et les nuages, son œil gauche le soleil, son œil droit la lune, ses quatre membres les quatre « extrémités » du monde, son sang et ses humeurs le fleuve Jaune et le Yangzi Jiang, etc.[1]. Pangu est de toute évidence apparenté au géant Ymir de la mythologie nordique ou au Purusha de la mythologie indienne. Ce mythe serait tardivement arrivé en Chine, venu de l'Inde à travers le monde tibétain, qui était lui-même en contact avec le monde tokharien.
Le ciel[modifier]
Parmi différentes conceptions du ciel, on en trouve une qui possède une analogie chez les Serbes[réf. nécessaire] : il y a neuf cieux séparés l’un de l’autre par une porte que gardent des tigres et des panthères et qui est commandée par l’un des portiers du Seigneur d’En-Haut, Shangdi. La conception serbe du ciel est connue sous une forme christianisée : Dieu a pourvu chacun des sept cieux d’une porte et placé devant elle un ange gardien.
Les Trois Augustes[modifier]
Au début de leur histoire, les Chinois placent les Trois Augustes (voir Sanhuangwudi) : Fuxi, Nüwa et Shennong. Fuxi est encore appelé Taihao, le Suprême Éclat. Il passe pour avoir enseigné la chasse et la pêche aux hommes, et il élevait des animaux pour la cuisine. Il avait également un rôle d’entremetteur. Sa sœur et épouse, Nüwa, était une déesse de la fécondité : elle présidait aux mariages, comme Fuxi, et elle donnait des enfants. Shennong était un dieu agriculteur qui jouait également un rôle dans le commerce. Il a inventé la première charrue et il a créé les marchés. On lui attribue aussi la découverte des plantes médicinales.
Les plus belles illustrations de Fuxi et Nüwa proviennent de tombes de la région de Tourfan, à l’ouest de la Chine. Elles sont datées du quatrième au huitième siècle de l'ère chrétienne, époque où cette région était tokharienne. Ces deux divinités ont des queues de serpent. Fuxi tient une équerre, symbole du ciel carré et masculin, et Nüwa tient un compas, symbole de la terre ronde et féminine. Chez les anciens Indo-Européens, le ciel était carré et la terre était ronde, alors que pour les Chinois, le ciel rond était posé sur la terre carrée. En outre, Fuxi et Nüwa sont accompagnés par deux soleils. Dans des tombes des Hittites datant d’il y a environ 4000 ans, on trouve des représentations similaires de deux jumeaux, garçon et fille, accompagnés par deux soleils. Ces jumeaux seraient ce que les textes hittites appellent le dieu Soleil du Ciel et la déesse Soleil de la Terre.
Une comparaison approfondie des déesses Nüwa et Athéna montrent qu'elles sont presque identiques. Ainsi, on leur attribue l'invention d'instruments de musique à vent. Une légende peu connue fait d'Athéna une donneuse d'enfants et lui attribue l'épithète de "Mère". Elle était donc une déesse de la fécondité comme Nüwa. Cette dernière était qualifiée "d'impératrice divine" et, selon certains commentateurs chinois, elle était l'épouse de Yu le Grand, fondateur de la dynastie Xia. Athéna était étroitement liée à la royauté, ce qui explique sa complicité avec des souverains tels que Cadmos, fondateur de la cité de Thèbes, ou Ulysse. Nüwa était aussi qualifiée de "grand sage" alors qu'Athéna était connue pour sa sagesse. Nüwa aurait créé les hommes avec de la vase au bord d'un étang. Athéna n'aurait rien fait de tel, mais un mythe semblable existe tout de même dans la mythologie grecque: la création des hommes avec de l'argile par Prométhée.
Selon un célèbre mythe chinois, une fille de Shennong du nom de Nüwa (où la syllabe wa est écrite avec un caractère différent) se noya dans la mer Orientale alors qu'elle se promenait au bord du rivage. Elle se changea en un oiseau, le jingwei, qui ressemblait à un corbeau. D'après le Shuyi ji, ouvrage de la dynastie Tang, elle se serait plutôt noyée dans une rivière, or on connaît une certaine Fufei, dont le nom signifie "Épouse de Fuxi" et qui est donc identifiable à Nüwa, qui s'est noyée dans une rivière. On peut donc considérer que ces deux Nüwa sont identiques. Or selon une légende grecque racontée par Ovide, une fille de roi se promenait sur un rivage quand le dieu de la Mer essaya de la violer. Elle se changea en une corneille, oiseau voisin des corbeaux. Cette fille de roi était associée à Athéna, laquelle a été victime d'une tentative de viol commise par Héphaïstos, dieu à caractère maritime. On voit de la sorte la parenté des mythes chinois et grec.
On pourrait objecter qu'Athéna n'est nullement la sœur-épouse d'un dieu semblable à Fuxi, lequel ne possède aucun équivalent dans la mythologie grecque. Cela s'explique par le fait qu'il avait un caractère sacerdotal (les textes chinois lui attribuent l'invention de la méthode de divination exposée dans le Yi King) et que chez les Grecs, il n'existait plus de classe de prêtres.
Huangdi[modifier]
Les lettrés de la Chine ancienne se souvenaient que Huangdi, l’Empereur Jaune, était l’ancêtre mythique des Rong-Chiens. Les Chinois l’ont adopté et ont fait de lui le successeur des Trois Augustes. Ils le considèrent comme le fondateur de leur civilisation. Maître du Tonnerre, il avait une résidence au sommet du Kunlun, une montagne censée se situer au centre du monde où quatre fleuves prenaient leur source. On lui attribue parfois quatre têtes, avec lesquelles il pouvait surveiller les quatre points cardinaux en même temps. Il se déplaçait en char et son véritable nom, Xuanyuan, signifiait « brancard ». D’une très grande intelligence, il sut parler quelques jours après sa naissance, et il était magicien et devin. L’un de ses ministres aurait inventé l’écriture. Il était un guerrier, qui apprit « le maniement du bouclier et de la lance », d’après l’historien Sima Qian. Il savait aussi dompter les bêtes fauves. Les Chinois lui ont associé deux frères, Shentu et Yulei, qui tuaient les démons.
Huangdi mena une lutte très dure contre Chiyou, présenté comme un fils, un petit-fils ou un ministre de Shennong. C’était un forgeron et un expert dans la fabrication des armes, qu’il aurait d’ailleurs inventées. Il a été vénéré comme un dieu de la Guerre. Huangdi utilisa contre Chiyou une armée de bêtes fauves. L’épisode le plus célèbre de la bataille est celui durant lequel Chiyou créa un brouillard épais. Le Prince du Vent, souvent associé à Huangdi, fabriqua une statue montée sur un char qui indiquait toujours le sud avec son bras droit ; elle permit aux troupes de Huangdi de s’orienter dans ce brouillard. Ensuite, Chiyou suscita un ouragan, avec des vents violents et des pluies torrentielles. Huangdi fit venir sa fille Ba, qui apportait la sécheresse. L’ouragan fut annihilé, mais Ba ne pouvant pas remonter au ciel, son père l’exila sur les territoires du Nord, qu’elle transforma en un désert. Les textes chinois situent fréquemment cette bataille en un lieu appelé Panquan, la "Source du Talus".
Selon le Guizang, un ouvrage de la haute Antiquité connu seulement par des citations, Chiyou s’attaqua au Kongsang afin d’empêcher le soleil de se lever et de plonger la terre dans une obscurité éternelle. Le mythe du combat entre Huangdi et Chiyou trouve ainsi son équivalent chez les Slaves des Balkans. Ces derniers racontaient que le dieu du Tonnerre devait affronter chaque matin une créature en forme de dragon ou de serpent, qui voulait capturer le soleil et plonger le monde dans les ténèbres. Cette créature créait des brouillards épais et des intempéries destructrices. Il s’agit sûrement du mythe le plus important des Tokhariens, qui était lié à leur vénération du soleil levant. La mention du Kongsang s’explique par une sinisation de ce mythe, car pour les Indo-Européens, le soleil se levait à partir de la mer qui entourait la terre, et non à partir d’un arbre. Dans la mythologie indienne, Indra est le vainqueur d'un dragon qui cherche à retenir les eaux ou le soleil et qui crée du vent ou un épais brouillard.
Comme le combat entre Huangdi et Chiyou est souvent situé près d'une source, il peut être rapproché du meurtre par Apollon du serpent Python, qui gardait une source sur le site de Delphes. Justement, une analyse approfondie des caractéristiques de Huangdi et d'Apollon montre que ces deux divinités étaient semblables. On peut également comparer Huangdi au dieu Lug des Celtes ou au dieu Wotan des Allemands. Lug s'est battu contre Balor et son armée de Fomoire, des créatures ne possédant qu'un œil, un bras et une unique jambe tordue. Chiyou était le chef des chimei, des démons des marais de montagne. Parmi ces derniers, se trouvaient des chui, des créatures à bras et jambe uniques. Dans le Shanhaijing, il est question de créatures à un œil ou à un bras et une jambe tordue. Lug, Apollon, Wotan ou Indra sont les héritiers d'une unique divinité proto-indo-européenne.
Xiwangmu[modifier]
Une autre divinité, Xiwangmu, la Reine-Mère d’Occident, a toujours été associée aux territoires occidentaux, où vivaient les Tokhariens. C’était une déesse de la fécondité, à l’activité sexuelle intense. Elle était la gardienne des pêches d’immortalité. Elle régnait également sur les destinées humaines et sur l’ouest, qui était la terre des morts, et elle pouvait déclencher des épidémies. On peut la comparer à la déesse allemande Frija ou à la déesse scandinave Freyja. Toutes étaient probablement des hypostases de la Terre. Il semble également qu'elle ait été une forme de Nüwa, autre déesse de la fécondité, qui correspondait à la déesse Soleil de la Terre des Hittites. Toutes les deux avaient des liens avec les serpents; Xiwangmu comme Nüwa avait un rapport avec les instruments de musique à vent.
L'archer Yi[modifier]
Voir article détaillé Houyi.
La ressemblance de l’archer Yi et du héros grec Héraclès a été remarquée depuis longtemps. Ils sont tous les deux des héros solitaires et tueurs de monstres. Comme Héraclès, Yi a exécuté un certain nombre de « travaux ». Mais par contre Yi était un archer. Il serait descendu du ciel et aurait tué neuf des 10 soleil qui brulaient la terre et se serait marié avec Chang E. Cette dernière devait attendre son mari qui était parti et a mangé - pour la sauver - la pilule d'immortalité qu' elle devait partager avec Yi. Celui-ci se retrouva seul sur terre et son épouse se retrouva reine de la lune.
Source Wikipedia.
Fuxi et Nüwa dans l'album de photos.
Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ Mythologie chinoise Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ
La mythologie chinoise est connue grâce à des textes datant essentiellement de la dynastie Han. La plus importante source est le Shanhaijing « Livre des Monts et des Mers ». N’ayant guère plus de 2000 ans d’âge, ces écrits peuvent être considérés comme récents. De plus, ils ont été rédigés par des lettrés qui ont parfois réinterprété la mythologie conformément à leurs conceptions philosophiques. Ils ont ainsi transformé les plus importants dieux en des souverains vertueux ou mauvais ayant régné à une époque très ancienne.
On peut cependant avoir une idée assez précise de ce qu’était la mythologie chinoise « originelle » en la comparant avec celles des autres peuples de l’Extrême-Orient. En étendant la comparaison à toute l’Eurasie, on s’aperçoit qu’une grande partie de cette mythologie est d’origine indo-européenne. Elle possède donc des ressemblances tout à fait frappantes avec la mythologie germanique, grecque ou celle des peuples slaves et scandinaves. Cela est dû à l'arrivée aux abords de la Chine d'un peuple indo-européen, les Tokhariens, il y a plus de 3000 ans. Les Chinois de l’Antiquité les appelaient les Rong-Chiens (Quan-Rong), le terme « Rong » étant appliqué à tous les barbares occidentaux.
Dans tout l’Extrême-Orient et l’Océanie, il existait un dualisme cosmologique opposant deux principes, d’une part la lumière, le soleil et le feu, d’autre part l’obscurité, la lune et l’eau. Le premier principe était généralement représenté par un oiseau. En Chine, il s’agissait d’un corbeau. L’oiseau solaire est l’un des thèmes privilégiés de la dynastie Shang, la première dynastie chinoise dont l’existence est attestée par l’archéologie. Le second principe était représenté par un serpent ou un animal aquatique. La mère de Shun, l’un des souverains mythiques de la Chine, était du clan du serpent, et son père était du clan de l’oiseau. Shun était donc issu de l’union des deux principes. Ce mythe illustre également le totémisme de l’ancienne société chinoise, selon lequel chaque clan avait un animal ancêtre, ainsi que l’exogamie, qui exigeait que les époux soient issus de clans différents.
Xie était l’ancêtre des Shang et sa mère s’appelait Jiandi. Un jour, elle alla se baigner avec ses sœurs dans la rivière de la colline Obscure. Un oiseau noir (hirondelle ou corbeau) passa en tenant un œuf multicolore dans son bec. Il le laissa tomber. Jiandi le prit et le mit dans sa bouche, mais elle l’avala par mégarde. À la suite de cela, elle conçut Xie. Il s’agit d’une forme particulière d’union des deux principes cosmiques, puisque ce mythe fait intervenir d’une part l’eau et l’obscurité, d’autre part un oiseau.
Le soleil résidait sur un arbre, appelé Fusang ou Kongsang. Il se levait également de cet arbre, au matin, pour se coucher sur un autre arbre situé à l’ouest. Autrefois, il y avait dix soleils. Un jour, ils se levèrent tous en même temps, infligeant aux hommes une chaleur intolérable. Yao en abattit neuf avec des flèches, si bien qu’il n’en resta plus qu’un seul. Selon la plupart des textes, Yao demanda à l'archer Yi d’abattre les soleils au lieu de le faire lui-même, mais c’est le résultat du croisement des mythologies chinoise et indo-européenne, car Yi est un héros indo-européen. Ce mythe des soleils surnuméraires existe chez d’autres peuples de l’Extrême-Orient, de la Sibérie et même chez certains Amérindiens, preuve de son ancienneté.
On peut également mentionner le mythe de la séparation du ciel et de la terre, qui étaient autrefois très proches.
Il importe de signaler qu'aucun de ces mythes ne possède le moindre équivalent dans la mythologie indo-européenne.
La création du monde résulte de la mort d’un géant, Pangu, qui sortit d'un oeuf qui était alors le monde. Son souffle devint le vent et les nuages, son œil gauche le soleil, son œil droit la lune, ses quatre membres les quatre « extrémités » du monde, son sang et ses humeurs le fleuve Jaune et le Yangzi Jiang, etc.[1]. Pangu est de toute évidence apparenté au géant Ymir de la mythologie nordique ou au Purusha de la mythologie indienne. Ce mythe serait tardivement arrivé en Chine, venu de l'Inde à travers le monde tibétain, qui était lui-même en contact avec le monde tokharien.
Le ciel[modifier]
Parmi différentes conceptions du ciel, on en trouve une qui possède une analogie chez les Serbes[réf. nécessaire] : il y a neuf cieux séparés l’un de l’autre par une porte que gardent des tigres et des panthères et qui est commandée par l’un des portiers du Seigneur d’En-Haut, Shangdi. La conception serbe du ciel est connue sous une forme christianisée : Dieu a pourvu chacun des sept cieux d’une porte et placé devant elle un ange gardien.
Les Trois Augustes[modifier]
Au début de leur histoire, les Chinois placent les Trois Augustes (voir Sanhuangwudi) : Fuxi, Nüwa et Shennong. Fuxi est encore appelé Taihao, le Suprême Éclat. Il passe pour avoir enseigné la chasse et la pêche aux hommes, et il élevait des animaux pour la cuisine. Il avait également un rôle d’entremetteur. Sa sœur et épouse, Nüwa, était une déesse de la fécondité : elle présidait aux mariages, comme Fuxi, et elle donnait des enfants. Shennong était un dieu agriculteur qui jouait également un rôle dans le commerce. Il a inventé la première charrue et il a créé les marchés. On lui attribue aussi la découverte des plantes médicinales.
Les plus belles illustrations de Fuxi et Nüwa proviennent de tombes de la région de Tourfan, à l’ouest de la Chine. Elles sont datées du quatrième au huitième siècle de l'ère chrétienne, époque où cette région était tokharienne. Ces deux divinités ont des queues de serpent. Fuxi tient une équerre, symbole du ciel carré et masculin, et Nüwa tient un compas, symbole de la terre ronde et féminine. Chez les anciens Indo-Européens, le ciel était carré et la terre était ronde, alors que pour les Chinois, le ciel rond était posé sur la terre carrée. En outre, Fuxi et Nüwa sont accompagnés par deux soleils. Dans des tombes des Hittites datant d’il y a environ 4000 ans, on trouve des représentations similaires de deux jumeaux, garçon et fille, accompagnés par deux soleils. Ces jumeaux seraient ce que les textes hittites appellent le dieu Soleil du Ciel et la déesse Soleil de la Terre.
Une comparaison approfondie des déesses Nüwa et Athéna montrent qu'elles sont presque identiques. Ainsi, on leur attribue l'invention d'instruments de musique à vent. Une légende peu connue fait d'Athéna une donneuse d'enfants et lui attribue l'épithète de "Mère". Elle était donc une déesse de la fécondité comme Nüwa. Cette dernière était qualifiée "d'impératrice divine" et, selon certains commentateurs chinois, elle était l'épouse de Yu le Grand, fondateur de la dynastie Xia. Athéna était étroitement liée à la royauté, ce qui explique sa complicité avec des souverains tels que Cadmos, fondateur de la cité de Thèbes, ou Ulysse. Nüwa était aussi qualifiée de "grand sage" alors qu'Athéna était connue pour sa sagesse. Nüwa aurait créé les hommes avec de la vase au bord d'un étang. Athéna n'aurait rien fait de tel, mais un mythe semblable existe tout de même dans la mythologie grecque: la création des hommes avec de l'argile par Prométhée.
Selon un célèbre mythe chinois, une fille de Shennong du nom de Nüwa (où la syllabe wa est écrite avec un caractère différent) se noya dans la mer Orientale alors qu'elle se promenait au bord du rivage. Elle se changea en un oiseau, le jingwei, qui ressemblait à un corbeau. D'après le Shuyi ji, ouvrage de la dynastie Tang, elle se serait plutôt noyée dans une rivière, or on connaît une certaine Fufei, dont le nom signifie "Épouse de Fuxi" et qui est donc identifiable à Nüwa, qui s'est noyée dans une rivière. On peut donc considérer que ces deux Nüwa sont identiques. Or selon une légende grecque racontée par Ovide, une fille de roi se promenait sur un rivage quand le dieu de la Mer essaya de la violer. Elle se changea en une corneille, oiseau voisin des corbeaux. Cette fille de roi était associée à Athéna, laquelle a été victime d'une tentative de viol commise par Héphaïstos, dieu à caractère maritime. On voit de la sorte la parenté des mythes chinois et grec.
On pourrait objecter qu'Athéna n'est nullement la sœur-épouse d'un dieu semblable à Fuxi, lequel ne possède aucun équivalent dans la mythologie grecque. Cela s'explique par le fait qu'il avait un caractère sacerdotal (les textes chinois lui attribuent l'invention de la méthode de divination exposée dans le Yi King) et que chez les Grecs, il n'existait plus de classe de prêtres.
Huangdi[modifier]
Les lettrés de la Chine ancienne se souvenaient que Huangdi, l’Empereur Jaune, était l’ancêtre mythique des Rong-Chiens. Les Chinois l’ont adopté et ont fait de lui le successeur des Trois Augustes. Ils le considèrent comme le fondateur de leur civilisation. Maître du Tonnerre, il avait une résidence au sommet du Kunlun, une montagne censée se situer au centre du monde où quatre fleuves prenaient leur source. On lui attribue parfois quatre têtes, avec lesquelles il pouvait surveiller les quatre points cardinaux en même temps. Il se déplaçait en char et son véritable nom, Xuanyuan, signifiait « brancard ». D’une très grande intelligence, il sut parler quelques jours après sa naissance, et il était magicien et devin. L’un de ses ministres aurait inventé l’écriture. Il était un guerrier, qui apprit « le maniement du bouclier et de la lance », d’après l’historien Sima Qian. Il savait aussi dompter les bêtes fauves. Les Chinois lui ont associé deux frères, Shentu et Yulei, qui tuaient les démons.
Huangdi mena une lutte très dure contre Chiyou, présenté comme un fils, un petit-fils ou un ministre de Shennong. C’était un forgeron et un expert dans la fabrication des armes, qu’il aurait d’ailleurs inventées. Il a été vénéré comme un dieu de la Guerre. Huangdi utilisa contre Chiyou une armée de bêtes fauves. L’épisode le plus célèbre de la bataille est celui durant lequel Chiyou créa un brouillard épais. Le Prince du Vent, souvent associé à Huangdi, fabriqua une statue montée sur un char qui indiquait toujours le sud avec son bras droit ; elle permit aux troupes de Huangdi de s’orienter dans ce brouillard. Ensuite, Chiyou suscita un ouragan, avec des vents violents et des pluies torrentielles. Huangdi fit venir sa fille Ba, qui apportait la sécheresse. L’ouragan fut annihilé, mais Ba ne pouvant pas remonter au ciel, son père l’exila sur les territoires du Nord, qu’elle transforma en un désert. Les textes chinois situent fréquemment cette bataille en un lieu appelé Panquan, la "Source du Talus".
Selon le Guizang, un ouvrage de la haute Antiquité connu seulement par des citations, Chiyou s’attaqua au Kongsang afin d’empêcher le soleil de se lever et de plonger la terre dans une obscurité éternelle. Le mythe du combat entre Huangdi et Chiyou trouve ainsi son équivalent chez les Slaves des Balkans. Ces derniers racontaient que le dieu du Tonnerre devait affronter chaque matin une créature en forme de dragon ou de serpent, qui voulait capturer le soleil et plonger le monde dans les ténèbres. Cette créature créait des brouillards épais et des intempéries destructrices. Il s’agit sûrement du mythe le plus important des Tokhariens, qui était lié à leur vénération du soleil levant. La mention du Kongsang s’explique par une sinisation de ce mythe, car pour les Indo-Européens, le soleil se levait à partir de la mer qui entourait la terre, et non à partir d’un arbre. Dans la mythologie indienne, Indra est le vainqueur d'un dragon qui cherche à retenir les eaux ou le soleil et qui crée du vent ou un épais brouillard.
Comme le combat entre Huangdi et Chiyou est souvent situé près d'une source, il peut être rapproché du meurtre par Apollon du serpent Python, qui gardait une source sur le site de Delphes. Justement, une analyse approfondie des caractéristiques de Huangdi et d'Apollon montre que ces deux divinités étaient semblables. On peut également comparer Huangdi au dieu Lug des Celtes ou au dieu Wotan des Allemands. Lug s'est battu contre Balor et son armée de Fomoire, des créatures ne possédant qu'un œil, un bras et une unique jambe tordue. Chiyou était le chef des chimei, des démons des marais de montagne. Parmi ces derniers, se trouvaient des chui, des créatures à bras et jambe uniques. Dans le Shanhaijing, il est question de créatures à un œil ou à un bras et une jambe tordue. Lug, Apollon, Wotan ou Indra sont les héritiers d'une unique divinité proto-indo-européenne.
Xiwangmu[modifier]
Une autre divinité, Xiwangmu, la Reine-Mère d’Occident, a toujours été associée aux territoires occidentaux, où vivaient les Tokhariens. C’était une déesse de la fécondité, à l’activité sexuelle intense. Elle était la gardienne des pêches d’immortalité. Elle régnait également sur les destinées humaines et sur l’ouest, qui était la terre des morts, et elle pouvait déclencher des épidémies. On peut la comparer à la déesse allemande Frija ou à la déesse scandinave Freyja. Toutes étaient probablement des hypostases de la Terre. Il semble également qu'elle ait été une forme de Nüwa, autre déesse de la fécondité, qui correspondait à la déesse Soleil de la Terre des Hittites. Toutes les deux avaient des liens avec les serpents; Xiwangmu comme Nüwa avait un rapport avec les instruments de musique à vent.
L'archer Yi[modifier]
Voir article détaillé Houyi.
La ressemblance de l’archer Yi et du héros grec Héraclès a été remarquée depuis longtemps. Ils sont tous les deux des héros solitaires et tueurs de monstres. Comme Héraclès, Yi a exécuté un certain nombre de « travaux ». Mais par contre Yi était un archer. Il serait descendu du ciel et aurait tué neuf des 10 soleil qui brulaient la terre et se serait marié avec Chang E. Cette dernière devait attendre son mari qui était parti et a mangé - pour la sauver - la pilule d'immortalité qu' elle devait partager avec Yi. Celui-ci se retrouva seul sur terre et son épouse se retrouva reine de la lune.
Source Wikipedia.
Fuxi et Nüwa dans l'album de photos.
eliane trovato,
Vendredi 23 Mars 2012 à 10:18
Mythologie Polynésienne
musique, sa population et sa cuisine.
03 février 2007
LA MYTHOLOGIE POLYNESIENNE, ses LEGENDES et L'ARTISANAT
Parlons aujourd'hui de la Mythologie Polynésienne, des croyances qui ont toujours eu une part importante dans la culture polynésienne et ensuite, nous parlerons de l'artisanat.
Mythologie polynésienne
Dans la culture Polynésienne, les mythes et légendes occupent une place importante dans la tradition.
La mythologie Maohi est une forte tradition. D'une île à l'autre, d'un clan à l'autre, les légendes variaient et étaient parfois source de disputes aboutissant à de longues guerres.
Les polynésiens étaient polythéistes :
le principal dieu était Taaroa, le créateur mais il existait aussi des dieux plus secondaires tels que Hiro, dieu des voleurs, Hina, déesse de la lune, Pele, dieu des volcans ou Oro pour lequel des sacrifices humains étaient pratiqués.
Les polynésiens étaient aussi très superstitieux et craignaient les esprits. Ainsi la couleur rouge tant aimée des polynésiens d'aujourd'hui avait autrefois le pouvoir de faire fuir les mauvais esprits.
Ces croyances étaient enracinées et rythmaient la vie quotidienne des polynésiens. Elles posaient les règles sociales, les obligations et les tabous.
Les Polynésiens étaient également superstitieux et craignaient le courou des esprits. Selon eux, la couleur rouge faisait fuir les mauvais esprits. D’une île à l’autre, une même légende était racontée différemment et pouvait être une source de conflits entre chefferies.
De nombreuses fouilles archéologiques récentes ont permis de découvrir et de faire ressurgir du passé des lieux de cultes comme les marae ainsi que des représentations sculptées : les tikis.
musique, sa population et sa cuisine.
03 février 2007
LA MYTHOLOGIE POLYNESIENNE, ses LEGENDES et L'ARTISANAT
Parlons aujourd'hui de la Mythologie Polynésienne, des croyances qui ont toujours eu une part importante dans la culture polynésienne et ensuite, nous parlerons de l'artisanat.
Mythologie polynésienne
Dans la culture Polynésienne, les mythes et légendes occupent une place importante dans la tradition.
La mythologie Maohi est une forte tradition. D'une île à l'autre, d'un clan à l'autre, les légendes variaient et étaient parfois source de disputes aboutissant à de longues guerres.
Les polynésiens étaient polythéistes :
le principal dieu était Taaroa, le créateur mais il existait aussi des dieux plus secondaires tels que Hiro, dieu des voleurs, Hina, déesse de la lune, Pele, dieu des volcans ou Oro pour lequel des sacrifices humains étaient pratiqués.
Les polynésiens étaient aussi très superstitieux et craignaient les esprits. Ainsi la couleur rouge tant aimée des polynésiens d'aujourd'hui avait autrefois le pouvoir de faire fuir les mauvais esprits.
Ces croyances étaient enracinées et rythmaient la vie quotidienne des polynésiens. Elles posaient les règles sociales, les obligations et les tabous.
Les Polynésiens étaient également superstitieux et craignaient le courou des esprits. Selon eux, la couleur rouge faisait fuir les mauvais esprits. D’une île à l’autre, une même légende était racontée différemment et pouvait être une source de conflits entre chefferies.
De nombreuses fouilles archéologiques récentes ont permis de découvrir et de faire ressurgir du passé des lieux de cultes comme les marae ainsi que des représentations sculptées : les tikis.
⊰♥⊱ Agnès ⊰♥⊱,
Vendredi 23 Mars 2012 à 9:47
•* Agnès •*
Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ Açoura ou Assura Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ
Dans la mythologie indienne, Les asura - démon - sont des esprits démoniaques opposés aux deva (parfois appelés sura). Le vocable védique désignait une créature divine et servit à qualifier des dieux comme Indra, Agni et Varuna. Puis, à la suite d'un détournement de sens, le mot qui était un dérivé de asu, le souffle, la vie, devint un non-dieu par métanalyse du mot comme étant construit avec sura, dieu, précédé du préfixe sanscrit privatif a. On retrouve d'ailleurs les dénominations ahura et deva dans le zoroastrisme mais les significations sont inversées, les ahura étant des créatures du bien alors que les deva sont celles du mal, ce que semble induire une origine commune aux peuples qui ont engendré ces croyances, un des arguments en faveur de la théorie de l'invasion aryenne.
Condamnés à vivre dans les régions inférieures dans les palais construits par leur architecte Maya, leurs tentatives pour conquérir les cieux est dans l'hindouisme classique à l'origine de la tension permanente qui les oppose aux dieux.
Puissants par nature, ils peuvent accroître leur pouvoir grâce à l'ascèse. En effet, au terme d'une ascèse le dieu Brahmâ accorde une faveur à l'ascète méritant, sans faire de distinction quant à son identité et à sa nature.
Dans ce cas, les asura peuvent acquérir une telle puissance que l'intervention des divinités majeures, Shiva ou Vishnu qui descend sur terre (avatara) est nécessaire. Cette opposition est au cœur de la plupart des récits mythologiques indiens:
* Dans le Rāmāyana, Vishnu s'incarne en Râma pour lutter contre le démon Ravana qui avait acquis l'invincibilité mais avait par mépris négligé d'inclure l'homme parmi ses ennemis potentiels
* Dans le Mahābhārata, les dieux s'incarnent dans les cinq Pândava pour lutter contre les cent Kaurava considérés comme des incarnations d'asura.
Parmi les asura contre lesquels a dû lutter Vishnu on peut compter, Ravana (avatar: Râma), Hiranyashipu (avatar : Narasimha), Bali (avatar du nain brahmane Vamana).
L'avatar de Krishna dut lutter contre de nombreux asura notamment pendant son enfance où il dut vaincre tous les démons envoyés par son oncle malveillant, Kamsa, pour le tuer.
Shiva est connu pour avoir vaincu le démon éléphant Gajâsura, Andhaka, et avoir détruit les trois forteresses démoniaques, en or, en argent et en fer que les fils de l'asura Târaka avaient fait bâtir dans les cieux par Maya.
Le combat le plus connu de la déesse Durgâ est celui qu'elle livra contre le démon polymorphe Mahisha (le « Buffle », forme qu'il avait initialement adopté) ce qui lui a valu l'épithète de Mahishamardinî ou Mahishâsuramardinî, la tueuse du Démon buffle.
Parmi les navagrahâ, Rahu (l'éclipse) et Ketu (la comète) sont considérés comme les deux parties du corps de l'asura qui avait tenté de dérober la liqueur d'immortalité amrita lors du barattage de la mer de lait, tandis que Shukra (Vénus) est considéré comme le précepteur et le « chapelain » (purohita : responsable du culte) des asura.
Certains asura repentis viennent parfois en aide aux Dieux, la rédemption leur est donc possible.
Source Wikipedia.
Statue de l'asura Mahîshâsura à Mysore.
Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ Açoura ou Assura Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ
Dans la mythologie indienne, Les asura - démon - sont des esprits démoniaques opposés aux deva (parfois appelés sura). Le vocable védique désignait une créature divine et servit à qualifier des dieux comme Indra, Agni et Varuna. Puis, à la suite d'un détournement de sens, le mot qui était un dérivé de asu, le souffle, la vie, devint un non-dieu par métanalyse du mot comme étant construit avec sura, dieu, précédé du préfixe sanscrit privatif a. On retrouve d'ailleurs les dénominations ahura et deva dans le zoroastrisme mais les significations sont inversées, les ahura étant des créatures du bien alors que les deva sont celles du mal, ce que semble induire une origine commune aux peuples qui ont engendré ces croyances, un des arguments en faveur de la théorie de l'invasion aryenne.
Condamnés à vivre dans les régions inférieures dans les palais construits par leur architecte Maya, leurs tentatives pour conquérir les cieux est dans l'hindouisme classique à l'origine de la tension permanente qui les oppose aux dieux.
Puissants par nature, ils peuvent accroître leur pouvoir grâce à l'ascèse. En effet, au terme d'une ascèse le dieu Brahmâ accorde une faveur à l'ascète méritant, sans faire de distinction quant à son identité et à sa nature.
Dans ce cas, les asura peuvent acquérir une telle puissance que l'intervention des divinités majeures, Shiva ou Vishnu qui descend sur terre (avatara) est nécessaire. Cette opposition est au cœur de la plupart des récits mythologiques indiens:
* Dans le Rāmāyana, Vishnu s'incarne en Râma pour lutter contre le démon Ravana qui avait acquis l'invincibilité mais avait par mépris négligé d'inclure l'homme parmi ses ennemis potentiels
* Dans le Mahābhārata, les dieux s'incarnent dans les cinq Pândava pour lutter contre les cent Kaurava considérés comme des incarnations d'asura.
Parmi les asura contre lesquels a dû lutter Vishnu on peut compter, Ravana (avatar: Râma), Hiranyashipu (avatar : Narasimha), Bali (avatar du nain brahmane Vamana).
L'avatar de Krishna dut lutter contre de nombreux asura notamment pendant son enfance où il dut vaincre tous les démons envoyés par son oncle malveillant, Kamsa, pour le tuer.
Shiva est connu pour avoir vaincu le démon éléphant Gajâsura, Andhaka, et avoir détruit les trois forteresses démoniaques, en or, en argent et en fer que les fils de l'asura Târaka avaient fait bâtir dans les cieux par Maya.
Le combat le plus connu de la déesse Durgâ est celui qu'elle livra contre le démon polymorphe Mahisha (le « Buffle », forme qu'il avait initialement adopté) ce qui lui a valu l'épithète de Mahishamardinî ou Mahishâsuramardinî, la tueuse du Démon buffle.
Parmi les navagrahâ, Rahu (l'éclipse) et Ketu (la comète) sont considérés comme les deux parties du corps de l'asura qui avait tenté de dérober la liqueur d'immortalité amrita lors du barattage de la mer de lait, tandis que Shukra (Vénus) est considéré comme le précepteur et le « chapelain » (purohita : responsable du culte) des asura.
Certains asura repentis viennent parfois en aide aux Dieux, la rédemption leur est donc possible.
Source Wikipedia.
Statue de l'asura Mahîshâsura à Mysore.