Le jardin intérieur
Informations du groupe
Rubrique:
Nom:
Le jardin intérieur
Description:
Vous avez des belles pensées? Peut-être voudriez-vous les partager avec nous?Vous connaissez aussi de belles légendes reliées a la vie? ne vous genez surtout pas!! :-) ...des belles histoires,des faits réels,des leçons de vie,etc....La parole est a vous!!!!!
Créé le:
Mercredi 14 Juillet 2010
Créateur:
Bulletins d´information de l´administrateur du groupe
Aucun bulletin d´information pour l´instant.
Discussions lancées par les membres du groupe
Albums de photos
Aucun album créé.
Vidéos
Aucune vidéo actuellement.
Messages sur le Mur :
Suzanne,
Lundi 12 Décembre 2011 à 7:26
Ainsi va la vie
Vis-la au jour le jour avec confiance.
La vie; c’est la pluie, c’est le beau temps.
C’est la rosée du matin et la douceur d’un coucher de soleil.
Une larme, des souvenirs, des espoirs.
Des jours noirs et des jours bleus.
La vie, c’est toi, c’est moi, c’est nous, c’est tout.
La vie, c’est un changement perpétuel et continuel.
C’est s’adapter, essayer, tomber, se relever, gagner et échouer.
C’est un jeu qui suit les caprices des vagues et du vent.
La vie, n’essaie pas de la prévoir et de la deviner,
de la comprendre ou de la changer.
La vie, vis-la au jour le jour, avec confiance,
optimiste, courage et amour.
Accroche un sourire à tes lèvres, regarde bien droit devant toi
et suit ton étoile.
Des jours merveilleux t’attendent.
Suzanne,
Dimanche 11 Décembre 2011 à 3:13
Le sage
Un Roi, ayant entendu parler d'un Sage dont l'enseignement
était réputé dans la région, l'invita à dîner.
Le jour précédent l'invitation, le grand Maître se présenta
au palais dans l'habit de mendiant qu'il portait parmi ses disciples.
Personne ne fit attention à lui.
Il entra, mais n'eut pas même le temps d'arriver à la salle
à manger : les pages du Roi, voyant ce mendiant souiller de
sa présence le sol royal, le menèrent vers les cuisines où
on lui offrit quelques restes.
Le Sage ne dit rien mais s'en alla comme il était venu.
Le lendemain, il revint chez le Roi, cette fois-ci
vêtu de son plus beau punjabi traditionnel:
on lui réserva une place d'honneur au milieu des convives de haut rang.
Mais dès que les pages apportèrent les plats, la réaction
du Sage surprit tout le monde: il prit la nourriture dans
ses mains et en fit une boule qu'il mit dans ses poches.
Le Roi choisit de ne rien dire mais alors
qu'on apportait le dernier plat, le grand Maître
plongea la main à l'intérieur et en retira une
pleine poignée de riz qu'il répandit sur son manteau en disant:
« Tiens, c'est pour toi ».
Le Roi, n'y tenant plus lui lança:
« Serais-tu devenu fou, toi que l'on dit si sage ? »
Après un long silence, le Maître répondit:
« Je me suis présenté chez toi hier dans mon habit de
mendiant et l'on m'a donné les restes comme à un chien.
Aujourd'hui, j'arrive richement vêtu et on m'honore.
C'est donc mon manteau que l'on invite, il est normal
que ce soit lui qui se nourrisse. »
Sur quoi devons-nous juger autrui ?
Sur les apparences ou sur ce qu'il est vraiment ?
Comme ce Roi, nous sommes trop souvent méfiants et
victimes des préjugés de notre caste, de notre famille,
de notre condition sociale.
Nous fermons notre cour et notre raison avant de
connaître la personne en face.
Avant de juger, écoutons ce que les autres ont à nous dire:
nous recueillerons peut-être des secrets très utiles...
et s'ils n'ont que de mauvaises paroles, nous saurons
alors quoi faire pour les éviter !
Suzanne,
Samedi 10 Décembre 2011 à 7:41
Permission de pleurer
Seul dans le cercle de lumière à la table de la salle à manger,
alors que le reste de la maison était dans l'obscurité, je pleurais.
J'avais fini par mettre les deux enfants au lit. Père célibataire
depuis peu, il me fallait être à la fois le père et la mère de mes
deux jeunes enfants. J'avais réussi à les laver, parmi les cris
amusés et les courses, les rires et les objets volants. Les ayant
presque calmés, ils étaient dans leur lit et chacun avait reçu son
massage rituel de cinq minutes dans le dos.
J'ai ensuite pris ma guitare et commencé le récital quotidien
se terminant par la chanson " All the pretty little horses". qui
était leur favorite. Je la chantais encore et encore, réduisant
progressivement le rythme et le volume jusqu'à ce qu'ils me
semblent bien endormis.
Divorcé récemment, j'avais la garde exclusive de mes deux jeunes
enfants et je m'étais promis de leur donner une vie familiale
aussi normale et stable que possible. En leur présence, je prenais
un air heureux et je changeais le moins possible leurs activités.
Le rituel du soir demeurait le même, sauf pour l'absence de leur
mère. J'avais réussi une fois de plus à terminer une autre journée
avec succès.
Je m'étais levé délicatement, lentement, évitant de faire le
moindre bruit qui aurait pu les réveiller et me faire demander
d'autres chansons et d'autres histoires. J'ai quitté la chambre
sur la pointe des pieds, laissant la porte entrebâillée, et je
suis descendu.
Assis à la table de la salle à manger, je me suis écrasé dans ma
chaise, prenant conscience que c'était la première fois que je
m'arrêtais depuis mon retour du travail. J'avais fait la cuisine
et j'avais servi et incité les deux petits à manger. J'avais fait
la vaisselle en répondant à leurs nombreuses demandes d'attention.
J'avais aidé ma plus vieille avec ses devoirs de deuxième année
et je m'étais émerveillé devant les dessins et la construction
complexe de blocs Lego de mon plus jeune. Le bain, les histoires,
les massages, les chansons, et maintenant, enfin quelques instants
à moi.
Le silence était le bienvenu, pour le moment.
Soudain, je me suis senti dépassé par la fatigue, le poids des
responsabilités, l'inquiétude au sujets des comptes que je n'étais
pas sûr de pouvoir payer ce mois-ci. Les mille et un détails de la
gestion du foyer. Peu de temps auparavant, j'étais marié et j'avais
une partenaire pour partager ces tâches, ces factures, ces soucis.
Sans parler de la solitude.
Je me sentais comme au fond d'une grande mer de solitude. Tout
cela m'est apparu d'un coup et je me suis senti perdu, dépassé.
Sans avertissement, j'ai éclaté en sanglots. J'ai pleuré en silence.
À ce moment précis, une paire de petits bras m'a entouré et un
petit visage m'a regardé. J'ai vu la figure sympathique de mon
fils de cinq ans.
J'étais gêné que mon fils me voit pleurer. " Excuse-moi, Ethan.
Je ne savais pas que tu étais encore éveillé".
Je ne sais pas pourquoi, mais plusieurs personnes s'excusent
lorsqu'elles pleurent. Je ne suis pas différent des autres.
" Je ne voulais pas pleurer. Je m'excuse. Je suis un peu triste ce soir".
"Ça va papa. Tu peux pleurer, tu n'es qu'une personne".
Je ne peux exprimer à quel point ce petit garçon m'a rendu
heureux. Dans son innocente sagesse, il m'a donné la permission
de pleurer. Il a semblé me dire que je n'avais pas à être toujours
fort, que je pouvais à l'occasion me permettre de me sentir vulnérable
et d'exprimer mes émotions.
Il a grimpé sur moi et nous nous sommes enlacés et avons parlé
pendant un moment. Puis, je l'ai ramené dans son lit où je l'ai
bordé. Cette nuit-là, j'ai bien dormi pour une fois.
Merci, mon fils.
Auteur: Hanoch McCarty
Seul dans le cercle de lumière à la table de la salle à manger,
alors que le reste de la maison était dans l'obscurité, je pleurais.
J'avais fini par mettre les deux enfants au lit. Père célibataire
depuis peu, il me fallait être à la fois le père et la mère de mes
deux jeunes enfants. J'avais réussi à les laver, parmi les cris
amusés et les courses, les rires et les objets volants. Les ayant
presque calmés, ils étaient dans leur lit et chacun avait reçu son
massage rituel de cinq minutes dans le dos.
J'ai ensuite pris ma guitare et commencé le récital quotidien
se terminant par la chanson " All the pretty little horses". qui
était leur favorite. Je la chantais encore et encore, réduisant
progressivement le rythme et le volume jusqu'à ce qu'ils me
semblent bien endormis.
Divorcé récemment, j'avais la garde exclusive de mes deux jeunes
enfants et je m'étais promis de leur donner une vie familiale
aussi normale et stable que possible. En leur présence, je prenais
un air heureux et je changeais le moins possible leurs activités.
Le rituel du soir demeurait le même, sauf pour l'absence de leur
mère. J'avais réussi une fois de plus à terminer une autre journée
avec succès.
Je m'étais levé délicatement, lentement, évitant de faire le
moindre bruit qui aurait pu les réveiller et me faire demander
d'autres chansons et d'autres histoires. J'ai quitté la chambre
sur la pointe des pieds, laissant la porte entrebâillée, et je
suis descendu.
Assis à la table de la salle à manger, je me suis écrasé dans ma
chaise, prenant conscience que c'était la première fois que je
m'arrêtais depuis mon retour du travail. J'avais fait la cuisine
et j'avais servi et incité les deux petits à manger. J'avais fait
la vaisselle en répondant à leurs nombreuses demandes d'attention.
J'avais aidé ma plus vieille avec ses devoirs de deuxième année
et je m'étais émerveillé devant les dessins et la construction
complexe de blocs Lego de mon plus jeune. Le bain, les histoires,
les massages, les chansons, et maintenant, enfin quelques instants
à moi.
Le silence était le bienvenu, pour le moment.
Soudain, je me suis senti dépassé par la fatigue, le poids des
responsabilités, l'inquiétude au sujets des comptes que je n'étais
pas sûr de pouvoir payer ce mois-ci. Les mille et un détails de la
gestion du foyer. Peu de temps auparavant, j'étais marié et j'avais
une partenaire pour partager ces tâches, ces factures, ces soucis.
Sans parler de la solitude.
Je me sentais comme au fond d'une grande mer de solitude. Tout
cela m'est apparu d'un coup et je me suis senti perdu, dépassé.
Sans avertissement, j'ai éclaté en sanglots. J'ai pleuré en silence.
À ce moment précis, une paire de petits bras m'a entouré et un
petit visage m'a regardé. J'ai vu la figure sympathique de mon
fils de cinq ans.
J'étais gêné que mon fils me voit pleurer. " Excuse-moi, Ethan.
Je ne savais pas que tu étais encore éveillé".
Je ne sais pas pourquoi, mais plusieurs personnes s'excusent
lorsqu'elles pleurent. Je ne suis pas différent des autres.
" Je ne voulais pas pleurer. Je m'excuse. Je suis un peu triste ce soir".
"Ça va papa. Tu peux pleurer, tu n'es qu'une personne".
Je ne peux exprimer à quel point ce petit garçon m'a rendu
heureux. Dans son innocente sagesse, il m'a donné la permission
de pleurer. Il a semblé me dire que je n'avais pas à être toujours
fort, que je pouvais à l'occasion me permettre de me sentir vulnérable
et d'exprimer mes émotions.
Il a grimpé sur moi et nous nous sommes enlacés et avons parlé
pendant un moment. Puis, je l'ai ramené dans son lit où je l'ai
bordé. Cette nuit-là, j'ai bien dormi pour une fois.
Merci, mon fils.
Auteur: Hanoch McCarty
Suzanne,
Vendredi 9 Décembre 2011 à 6:36
La valeur du temps
Pour apprendre la valeur d'une année,
demande à l'étudiant qui a raté un examen.
Pour apprendre la valeur d'un mois,
demande à la mère qui a mis un enfant au monde trop tôt.
Pour apprendre la valeur d'une semaine,
demande à l'éditeur d'un journal hebdomadaire.
Pour apprendre la valeur d'une heure,
demande aux fiancés qui attendent de se revoir.
Pour apprendre la valeur d'une minute,
demande à celui qui a raté son train, son bus ou son avion.
Pour apprendre la valeur d'une seconde,
demande à celui qui a perdu quelqu'un dans un accident.
Pour apprendre la valeur d'un millième de seconde,
demande à celui qui a gagné une médaille d'argent
aux jeux Olympiques
Le temps n'attends personne. Rassemble chaque instant
qu'il te reste et il sera de grande valeur.
Partage-les avec une personne de choix et
ils deviendront encore plus précieux.
Suzanne,
Jeudi 8 Décembre 2011 à 3:04
Bouder
On vous a heurté, on vous a blessé ou du moins,
vous avez cru l’être.
Et votre amour-propre est à vif.
Aussitôt vos traits se contractent,
vous vous repliez sur vous-même et la muraille
d’hostilité se ferme autour de vous.
Pour peu que vous soyez enclin à ce défaut,
vous n’avez manqué de remarquer que la bouderie est une arme
dangereuse dont un tranchant est tourné contre votre entourage
et l’autre tranchant tourné contre vous.
En boudant, vous vous retirez du milieu social ou familial,
vous vous mettez délibérément en quarantaine.
Pour punir les autres d’un méfait souvent illusoire,
vous vous punissez d’abord le premier.
Dès que vous avez constaté un froissement et que vous sentez
venir la vague de bouderie, ne cédez pas à ce sentiment,
car il se fortifie à mesure qu’il est installé.
Faites taire d’office votre amour-propre irrité.
Ne le laissez pas proférer une seule syllabe.
En imposant d’emblée silence à l’amour-propre,
vous coupez les ailes à la bouderie avant qu’elle ait pris essor.
Mais si la bouderie est plus forte que vous
et vous isole du monde, gardez-vous de l’alimenter
par des pensées de dépit.
Prenez aussitôt un livre.
Ou plongez-vous sans délai dans quelque travail mental.
À peine votre esprit se sera-t-il détourné de l’objet
de sa prévention, que molliront les fibres de la rancune.
Et vous serez étonné du peu de consistance de vos griefs.
Lorsque vous aurez fait cette constatation, n’hésitez pas.
Allez aborder votre entourage et faites-lui la surprise
d’un visage ouvert.
Les pires champs de glace fondront au contact
de votre sourire.
Texte pris sur le site :
www.lapetitedouceur.org
Suzanne,
Mercredi 7 Décembre 2011 à 8:15
C'est tellement facile de juger
ce qui ne fonctionne pas dans la vie des autres.
Nous nous disons souvent :
''S i j'étais à sa place, je ferais
telle chose, telle chose, telle chose ! ''
Mais avons nous déjà pensé que si
nous étions réellement à la place de l'autre personne,
vraiment dans ses souliers,
nous serions en prise avec ses émotions,
ses préjugés, ses réactions, ses inquiétudes,
ses ambitions, ses objectifs, ses inhibitions,
ses instincts, bref, nous aurions son passé,
son présent et son avenir et il est fort probable
que nous agirions exactement de la même façon qu'elle.
Avant de condamner quelqu'un,
essayons non seulement de le comprendre,
mais de vibrer au même diapason que lui.
Et, nous constaterions alors
que nos émotions ressemblent aux siennes.
Suzanne,
Mardi 6 Décembre 2011 à 7:06
Le pari du coeur
Jayne Fisher regardait avec angoisse sa fille de 17 ans, Katie,
pendant qu'elle tirait son agneau indiscipliné dans l'arène du
Madison County pour la vente de bétail catégorie junior.
Avec de la chance, Katie ne s'écroulerait pas comme elle l'avait
fait la veille pendant la parade des bestiaux.
Katie luttait contre le cancer. C'était sa première occasion
depuis des mois de s'amuser à l'extérieur, loin des hôpitaux et
des traitements de chimiothérapie, et elle nourrissait de grands
espoirs de gagner un bon montant d'argent pour ses dépenses.
Elle avait jonglé quelque peu avec sa décision de se départir
de son agneau, mais comme un agneau se vendait en moyenne
quatre dollars le kilo, Katie pouvait espérer beaucoup plus
que quelques dollars. Elle a donc exposé l'agneau pour inspection,
et les enchères ont commencé.
C'est alors que Roger Wilson, le commissaire-priseur, a eu une
inspiration soudaine qui a produit des résultats inattendus.
Il a dit: " On nous a laissé entendre que Katie ne vivait pas
une situation très plaisante." Il espérait que cette présentation
ferait monter les enchères, au moins un tout petit peu.
Et voilà que l'agneau s'est vendu pour 23.00$ le kilo, mais
ce n'est pas tout. L'acheteur a payé, puis il a décidé de remettre
l'agneau aux enchères afin qu'il soit vendu de nouveau.
Une réaction en chaîne s'en est suivie, les familles achetant
l'animal pour le remettre en vente, encore et encore. Quand
les entreprises locales se sont mises à l'acheter et à le remettre
sur le marché, les gains ont vraiment commencé à grimper.
La première vente est la seule dont la mère de Katie se
souvient. Après, elle pleurait trop en entendant la foule scander:
Re-ven-dez! Re-ven-dez!.
L'agneau de Katie a été vendu 36 fois ce jour-là, et le
dernier acheteur lui a redonné pour de bon. Katie s'est
retrouvée avec plus de 16,000$ pour payer ses frais
médicaux et elle a toujours son célèbre agneau.
Auteur: Rita Price
" Le don de la sollicitude est ce qui donne à
la vie sa signification la plus profonde".
Suzanne,
Lundi 5 Décembre 2011 à 3:05
Avant de juger
C'est tellement facile de juger
ce qui ne fonctionne pas dans la vie des autres.
Nous nous disons souvent :
''S i j'étais à sa place, je ferais
telle chose, telle chose, telle chose ! ''
Mais avons nous déjà pensé que si
nous étions réellement à la place de l'autre personne,
vraiment dans ses souliers,
nous serions en prise avec ses émotions,
ses préjugés, ses réactions, ses inquiétudes,
ses ambitions, ses objectifs, ses inhibitions,
ses instincts, bref, nous aurions son passé,
son présent et son avenir et il est fort probable
que nous agirions exactement de la même façon qu'elle.
Avant de condamner quelqu'un,
essayons non seulement de le comprendre,
mais de vibrer au même diapason que lui.
Et, nous constaterions alors
que nos émotions ressemblent aux siennes.
Suzanne,
Dimanche 4 Décembre 2011 à 2:41
La nuit n'est jamais complète...
La nuit n'est jamais complète
Il y a toujours puisque je le dis
Puisque je l'affirme
Au bout du chagrin une fenêtre ouverte
Une fenêtre éclairée
Il y a toujours
Un rêve qui veille
Désir à combler, faim à satisfaire
Un cœur généreux
Une main tendue, une main ouverte
Des yeux attentifs
Une vie,
la vie à se partager.
Paul Eluard
La nuit n'est jamais complète
Il y a toujours puisque je le dis
Puisque je l'affirme
Au bout du chagrin une fenêtre ouverte
Une fenêtre éclairée
Il y a toujours
Un rêve qui veille
Désir à combler, faim à satisfaire
Un cœur généreux
Une main tendue, une main ouverte
Des yeux attentifs
Une vie,
la vie à se partager.
Paul Eluard